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Le blog de Thomas PUTALLAZ - Page 2

  • A force de crier au loup, c'est Genève qui finira tondu

    Je dénonce ici l'irresponsabilité d'un mouvement politique, et de ses représentants, qui s'en prend frontalement et lâchement aux frontaliers.

    S'il est vrai que les jeunes d'aujourd'hui ont plus de difficulté à trouver un emploi, s'il est vrai qu'il est de plus en plus difficile de retrouver un emploi après 55 ans, je doute que nos entreprises, qu'elles soient privées ou publiques, n'aient pas à cœur de privilégier la main d'œuvre locale. Par exemple, au sein de l'administration cantonale, c'est seulement en dernier recours (c’est-à-dire une fois que les services de l'emploi aient donné leur feu vert) qu'il est procédé à l'engagement de main d'œuvre étrangère. Des programmes visant à empêcher la rupture sociale des jeunes sont à développer et renforcer, tout comme des programmes visant à offrir des opportunités de réinsertion et réorientation aux chômeurs. 

    Genève a aussi manqué son rendez-vous avec le logement. Les genevois, et nos jeunes familles, sont de plus en plus nombreux à s'établir en France et dans le canton de Vaud à défaut de trouver un logement. Pour inciter les communes à construire, nous devons être à même de réviser les modalités de redistribution des recettes fiscales en faveur des communes qui construisent (soutien à la création d'infrastructures communales – crèches, écoles, routes, etc.)

    L'année 2014 sera l'année de tous les dangers pour Genève et nos autorités (fédérales) auront à préserver un certain nombre d'acquis avec le gouvernement français qui, s'ils se voient dénoncés, auront irrémédiablement des impacts considérables sur notre canton et chacun d'entre nous.

    Le gouvernement français a récemment donné le ton :

     o   Fin de la possibilité, dès le 1er juin 2014, du libre choix de l'assurance maladie ouvrant la possibilité aux résidents français de se soigner en Suisse. Cette mesure entrainerait un important manque à gagner pour l'hôpital universitaire de Genève.

    o   Abrogation de la tolérance accordée, dans le cadre de la convention de double imposition de 1966, aux ressortissants français bénéficiant en Suisse d’une « imposition d’après les dépenses ».

    D'autres atouts pourraient être mis en danger :

     o   Régime spécial de l'impôt à la source, qui permet de retenir plus de 600 millions dans les caisses de l'Etat de Genève (manne financière non distribuées aux communes françaises).

    o   Collaboration et co-financement d'infrastructures de transport

    Sans oublier la pression des élus locaux français, de plus en plus nombreux, sur les suisses résidents en France mais restant légalement domiciliés à Genève. A cet effet, une proposition de loi vient d'être déposée à l’Assemblée nationale française pour obliger les propriétaires de résidences secondaires à déclarer leur domicile.

    Nous avons donc tout à gagner de poursuivre la collaboration avec nos voisins, dans le cadre de la formation, de l'emploi, des infrastructures, des logements et de la fiscalité.

    Aujourd'hui, c'est Genève qui est le pôle d'attractivité de notre région. Il suffit de pas grand-chose pour fragiliser ce précieux équilibre et notre position stratégique.

    Ne nous laissons pas piéger par une propagande irresponsable, d'un autre temps, et ne nous trompons pas d'ennemi.  Car il est, simplement, parmi nous.

     

     

    Invitation sur TV8 Mont-Blanc

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  • Pour une vraie stratégie de développement de partenariats publics - privé en Ville et à l'Etat.

    Notre région n'arrivera certainement pas à pérenniser et développer ses institutions culturelles avec la seule manne des contribuables. Les défis à relever en matière de rénovation et de construction de nouvelles infrastructures en Ville de Genève, dans les domaines de la culture (Musée d'Art et d'Histoire, Grand Théâtre, nouvelle Comédie) et de l'aménagement de l'espace urbain (plaine de Plainpalais, quai des Eaux-vives) sont considérables.

    Des collaborations entre partenaires publics et partenaires privés (PPP) doivent pouvoir émerger pour soulager nos finances publiques. Les PPP permettent non seulement de gagner en efficacité et en qualité grâce au recours à des savoir-faire et des capitaux privés, mais aussi de renforcer le financement par les usagers.

    Si l'Etat et la Ville de Genève ont pu évaluer de nombreuses possibilités de partenariats publics privés il est encore à regretter une certaine frilosité à développer une vraie stratégie en la matière. Au surplus, lorsqu'accord il y a (au hasard d'une rencontre entre un élu et un mécène ou sur proposition d'un mécène), il s'avère qu'une fois la conférence de presse passée ou la facture payée, les élus concernés oublient d'entretenir les contacts nécessaires à la poursuite et au suivi du partenariat dans la durée.

    Pauvre WILSDORF et pauvre GANDUR !

    J'en veux pour preuve :

    Financement de la construction de la merveilleuse passerelle des Vernets par la fondation WILSDORF.

    Acte 1 : Pagani n'entre pas en matière sur le financement de ce pont, acte 2 : Couper de ruban en fanfare par Pagani, acte 3 : Pagani (encore lui) n'assume pas ses responsabilités suite à la mise en service de la nouvelle ligne de bus Carouge – Cornavin / fermeture d'une voie à la circulation (renvoie la balle au canton alors qu'il ne se fait pas remplacer au conseil d'administration des TPG)

    Financement de la rénovation du Musée d'art et d'histoire (MAH) par la fondation GANDUR.

    Au moment de voter sur le crédit de rénovation du MAH à hauteur de 127 millions (projet NOUVEL dont 40 millions financés par la fondation GANDUR), notre conseil municipal enterre le projet initial soutenu par GANDUR et sollicite 3 millions supplémentaires pour une étude complémentaire visant à examiner un projet moins ambitieux, en réponse aux éternels bloqueurs conservateurs (les défenseurs du patrimoine).

    Heureusement que nos mécènes sont attachés aux projets qu'ils portent…Mais le problème ici est bien qu'il s'agira de ne pas les chasser et d'en convaincre de nouveaux, pour des projets peut-être encore plus ambitieux comme la traversée du lac, la nouvelle comédie, une crèche ou une patinoire mais aussi à plus petite échelle, pour soutenir une manifestation culturelle, financer le mobilier urbain d'une rue…

    C'est la raison pour laquelle la Ville et l'Etat doivent pouvoir mettre sur pied une vraie stratégie de développement de PPP (identification des projets porteurs, identification des synergies possibles, identification de potentiels mécènes, etc.), ce qui implique une certaine professionnalisation de cette activité.

    Des relations à préserver, dans la durée

    Car dans toute convention, les parties s'engagent mutuellement sur le cadre général de la réalisation (délais, apports financier, etc.) et d'éventuelles contreparties (Ex : droit de superficie, appellation de l'ouvrage, prestations, tarification). S'il est vrai que les décisions ultimes relèvent de l'autorité politique, il y a lieu de ne pas perdre de vue les accords en vigueur, d'informer les parties de l'évolution du contexte politique et des projets connexes ayant un impact sur l'ouvrage existant, cas échéant de l'associer aux décisions à prendre sous forme de consultation.

    2 exemples de PPP possibles pour soulager les contribuables dans le financement de la Nouvelle Comédie

    J'ai notamment à cœur que nous trouvions les moyens nécessaires au financement de la construction de la Nouvelle Comédie sur le site de la nouvelle gare des Eaux-Vives. Une récente visite de la Ville de Madrid m'a emmené sur deux sites où des partenariats avec le privé ont été développés (un ancien théâtre réhabilité en magasin et mention des mécènes engagés dans le soutien continu au Théâtre royal):

    C'est pourquoi, je suggère que la Ville examine, en concertation avec l'Etat, la possibilité :

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    2   d'une reprise par un privé du site de la Comédie à la rue de Carouge afin de lui offrir de nouvelles perspectives dans le cadre d'une réhabilitation (droit de superficie, location, vente du site). Les recettes engendrées permettraient de soulager le montant d'investissement (vente) ou des coûts de fonctionnement (droit de superficie).  Madrid a par exemple procédé ainsi en mettant à disposition le site d'un ancien théâtre à une grande chaine de vente de vêtements (ci-dessous)

     

     

     

     

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    De la mention, à l'entrée de la Nouvelle Comédie, des partenaires privés qui ont contribué à la réalisation de la nouvelle institution (ci-dessous, dans le hall d'entrée du Théatre Royal de Madrid).

     

     

     

     



    Ces deux pistes illustrent bien le vaste champ des possibilités offertes pour soulager nos finances, encore faut-il avoir l'humilité de solliciter des fonds privés et être reconnaissants vis-à-vis de ceux qui aussi sont engagés pour le bien commun.

  • Vidéo-protection - ou quand le canton reprend l’initiative dans la continuité des propositions PDC au Conseil municipal et de la députation

     

    photo.pngLe 30 octobre 2012, le Conseil municipal de la Ville de Genève refusait d'entrer en matière sur la pétition du PDC Ville de Genève "Plus de sécurité dans nos rues: développons une vidéosurveillance responsable", notamment en raison du refus d'une formation qui, une fois de plus, n'est pas en phase avec les déclarations fracassantes  de ses communiqués.

    Aujourd'hui, reconnaissons la justesse et la pertinence de l'action gouvernementale cantonale, et de Pierre MAUDET en particulier, qui compte initier une expérience-pilote au sein d'un quartier de la Ville qui souffre particulièrement (vandalisme, deal, incivilités, agressions, etc.), les Paquis.

    A lire le texte de la pétition P 267 et les arguments avancés ce jour par le Conseil d'Etat, nul doute que le PDC est précurseur sur cette question, comme l'illustre également l'action de nos députés, en 2009 déjà, avec le projet de loi PL 10545 sur la vidéosurveillance.

    Pour finir, je tiens à rappeler que l'usage de la vidéosurveillance est déjà réglementé dans la loi sur l’information du public, l’accès aux documents et la protection des données personnelles : 
     

    Art. 42(2) Vidéosurveillance
    1 Dans la mesure où elles ne sont pas dictées par l’accomplissement légal de tâches au sens de l’article 35, la création et l’exploitation d’un système de vidéosurveillance ne sont licites que si, cumulativement :

     a) la vidéosurveillance est propre et nécessaire à garantir la sécurité des personnes et des biens se trouvant dans ou à proximité immédiate de lieux publics ou affectés à l’activité d’institutions publiques, en prévenant la commission d’agressions ou de déprédations et en contribuant à l’établissement des infractions commises le cas échéant;

     b) l’existence d’un système de vidéosurveillance est signalée de manière adéquate au public et au personnel des institutions;

     c) le champ de la surveillance est limité au périmètre nécessaire à l’accomplissement de celle-ci;

     d) dans l’accomplissement de leurs activités à leur poste de travail, les membres du personnel des institutions publiques n’entrent pas dans le champ de vision des caméras ou, à défaut, sont rendus d’emblée non identifiables par un procédé technique approprié.

    et que le respect de ces principes est fondamental pour le succès de l'expérience pilote qui sera certainement engagée.

     

  • Que la Ville remplace IMMEDIATEMENT Pagani au Conseil d'administration des TPG !

    Depuis le 17 décembre 2012, la Ville de Genève n'est plus représentée au Conseil d'administration des TPG. La séance convoquée le 17 décembre avait même due être annulée en raison du chahut provoqué par Pagani et les siens.

    Alors même que le dossier de la mobilité entre la ville et le canton est en souffrance, Pagani s'obstine,  et demande maintenant au tribunal fédéral de prendre une décision qui va à l'encontre de la loi...

    Je m'interroge tout de même sur les raisons qui poussent le Conseil administratif de la Ville de Genève à laisser agir ainsi M. Pagani...

    J'attends que le CA assume ses responasbilités et procède sans tarder à la désignation d'un remplaçant au CA des TPG, par un haut fonctionnaire de la ville ou un expert en mobilité, mandaté pour y représenter la Ville.

  • La fusion CIA-CEH acceptée par 75.1% des genevois !

    Le double soutien du PDC à la fusion des caisses de pension CIA-CEH avec le GAPA www.gapa-ge.ch a porté ses fruits.

    Cette victoire traduit la confiance de la population genevoise envers la fonction publique.

    Par ailleurs, en soutenant ce projet, les électeurs de la fonction publique ne se sont pas laisser piégés par les arguments du comité référendaire, d'une époque révolue.

    Et la votation de ce jour est clairement un signe d'encouragement à la poursuite des travaux entrepris pour moderniser la fonction publique (évaluation des fonctions, renforcement du management, etc.).

  • OUI à la fusion des caisses de pension ! Une solution équilibrée et durable qui ne compromet pas les finances de notre canton

    cia,ceh,fusion,etat de genève,hug,ressources humaines,caisse de pensionVice-président du groupement des administrations publiques et assimilées (GAPA : www.gapa-ge.ch), je m'engage en faveur du OUI à la fusion des caisses de pension de la fonction publique cantonale.

    En voici les raisons :

    •  Les efforts financiers entre le personnel, l’employeur et les futurs pensionnés sont répartis équitablement (augmentation de la durée des cotisations, hausse des cotisations, diminution des prestations).
    • La pénibilité des professions les plus exposées est prise en compte, notamment auprès du personnel soignant.
    • Le coût de la fusion peut être absorbé par le canton, sans que l'on touche aux projets d’investissement et de développement de Genève (maîtrise du budget du Canton.
    • Condition sine qua non pour finaliser et / ou aborder d'autres sujets importants qui concernent la fonction publique (Evaluation des fonctions - SCORE, âge de la retraite, etc).

     

     Le risque d'un NON le 3 mars serait insupportable pour notre canton :

    •  Le Canton de Genève se verrait obligé d’injecter entre 7 et 8 milliards de Francs pour assurer la garantie de l’Etat (Etat garant).
    • Impact désastreux sur tous les projets d’investissements du Canton pour la prochaine décennie (avec augmentation conséquente de l’endettement du canton).
    • Risque de pénurie de compétences par la perte de l’attractivité de l’employeur, notamment auprès des  plus qualifiés.
    • D'importantes pertes pour l'économie genevoise (chiffre d'affaire des commerçants, construction, etc.)

    OUI à la fusion des caisses de pension ! Une solution équilibrée et durable qui ne compromet pas les finances de notre canton.

  • Le PDC de retour au Conseil administratif de la Ville de Genève. Félicitations à Guillaume BARAZZONE !

    Récit d'un succès, en 5 actes

     

     

    Acte 1 : Succession de Mark MULLER

     

    Tout commence le jour de l'annonce de la candidature de Pierre MAUDET au Conseil d'Etat suite à la démission de Mark Müller, conseiller d'Etat chargé du département des constructions et technologies de l'information (DCTI). La présidence du PDC Ville de Genève propose alors au canton de développer une stratégie intégrant la possibilité qu'un poste devienne vacant au Conseil administratif de la Ville de Genève.

     

    S'ensuivent de nombreux échanges entre les présidences cantonales et communales amenant le PDC Ville de Genève à se mobiliser derrière Pierre MAUDET.

     

     

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    En parallèle, la présidence du PDC Ville examine les différents atouts du parti dans une éventuelle course à l'exécutif. Ex-candidats au CA, députés, anciens et actuels conseillers municipaux sont contactés.

     

    Démarre une campagne tonitruante en Ville de Genève, caravane et vague Orange à l'appui, pour affirmer nos valeurs dans le soutien à Pierre MAUDET. Celui-ci est élu triomphalement le 17 juin 2012. La fin de cette première manche annonce dès lors le début d’une nouvelle course pour le PDC Ville de Genève : celle à l’exécutif de la Ville. Les traditionnels barbecues et soirées terrasses estivales font place à un véritable marathon électoral.

     

    Acte 2 : Une candidature unique pour l'Entente - le marathon de l'été

     

    Le 17 juin à minuit, les candidatures d'Alain de KALBERMATTEN et Guillaume BARAZZONE parviennent à la présidence de la Ville. Le PLR Ville de Genève a prévu une AG le 18 juin visant la désignation d’un candidat PLR pour remplacer son magistrat désormais conseiller d’Etat. Compte tenu de l’engagement sans faille du PDC dans la campagne de Pierre MAUDET, le PLR Ville décide finalement de remettre à la fin de l'été la désignation d’un candidat et d'engager des discussions avec le PDC Ville de Genève, pour ne pas briser la dynamique de l'Entente qui a mené Pierre MAUDET au Conseil d'Etat. Le PDC fait de même lors de son AG du 20 juin.

     

    S'engagent des discussions entre les présidences municipales pour une candidature unique sous les couleurs de l’Entente, alors que plusieurs candidatures PLR s'étaient déjà manifestées. C'est ici l'occasion de pour moi de remercier Jean-Charles LATHION, vice-président et chef de groupe au Conseil municipal, pour son investissement sans faille tout au long de ce processus ainsi qu'Alia CHAKER-MANGEAT, Sébastien DESFAYES, vices-présidents de l'association, les membres du bureau et de la présidence cantonale pour leur disponibilité et leurs conseils avisés.

     

    Les évaluations de situations et les négociations durant tout l'été 2012 entre les présidences du PDC et du PLR de la Ville furent délicates, mais sereines et constructives. Elles bénéficièrent de l'appui apprécié des 2 présidences cantonales et de Claude HAEGI, ancien conseiller administratif et ancien conseiller d'Etat libéral.

     

    S’il ne faisait aucun doute que la candidature PLR avait été la meilleure pour le Conseil d’Etat, une candidature au Conseil administratif de la Ville de Genève, issue cette fois des rangs démocrates-chrétiens, paraissait logique dans la synergie d'une Entente confortée par la victoire de Pierre MAUDET.

     

    Le PDC Ville demeurera très clair quant à sa détermination à envoyer un candidat PDC à la reconquête du siège du Conseil administratif de la Ville de Genève. Il peut compter, pour ce faire, sur deux personnalités de qualité susceptibles de représenter un centre droit crédible et efficace. Une nouvelle AG du PDC est convoquée le 9 juillet pour statuer de la procédure à adopter avant le début de l'été, et disposer ainsi de suffisamment de temps dans la mise en route du dispositif de campagne.  

     

    Le PLR Ville finit par tenir une AG le 16 août 2012, durant laquelle il demande à ses membres de choisir entre l’envoi d’un candidat PLR ou une liste de l'Entente avec un candidat PDC en la personne de Guillaume BARAZZONE. Après un débat long, difficile et intense, les membres du PLR décident de soutenir la candidature PDC dans avec une Entente que nous souhaitons renforcée dans une perspective de reconquête progressive de l'exécutif de la Ville. Dans le camp PDC, Alain de KALBERMATTEN, deuxième candidat en lice, se retire en confirmant son appui à Guillaume BARAZZONE, dont la candidature est ratifiée le 20 août 2012 par les membres du PDC Ville de Genève.

     

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    Pendant cette période, je tiens à relever l'engagement, la transparence et le respect dans lesquels nos discussions ont été conduites avec nos homologues du PLR, soit Vincent SUBILIA, Président, ses deux vice-présidents Alexandre de SENARCLENS et Daniel FERRIER, ainsi que d'Alain-Dominique MAURIS, Président du PLR cantonal.

     

    Acte 3 :Organisation de la campagne de l'Entente et soutien des Vert'Libéraux

     

    La mise en place de la campagne s'organise: comité de soutien PLR-PDC, comité de campagne, bureau de la section, groupes communication & communautés étrangères, finances, etc. Le PDC voit là sa chance de reconquête historique après 22 ans d’absence du Conseil administratif de la Ville de Genève. Il compte se donner tous les moyens d’y arriver.

     

    Pour renforcer ses chances, le PDC élargit le champ de ses alliances avec les Vert’libéraux. Il y aura ainsi 5 listes au nom de Guillaume BARAZZONE déposées au service des votations et élections.

     

    Acte 4 : La campagne "totale"

     

    La campagne est lancée en présence des conseillers d'Etat de l'Entente, Pierre-François UNGER, Isabelle ROCHAT et François LONGCHAMP. Chaque mardi matin aux aurores, nous nous retrouvons avec Guillaume pour le comité de campagne, avec Fabienne GAUTIER, Marie BARBEY-CHAPPUIS, Adrien GENECAND, Claude BLANC, Sophie BUCHS, Pierre-Antoine GOBET et les présidences des sections PDC et PLR. Que toutes ces personnes soient une fois de plus félicitées et remerciées pour leurs propositions et suggestions, ainsi que pour leur engagement aux côtés de Guillaume.

     

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    Le moment fort de la campagne réunira près de 600 personnes au théâtre Pitoëff. Se basant sur ce qui a fait le succès de son élection, Pierre MAUDET en appelle ce soir-là à une mobilisation générale.

     

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    Guillaume BARAZZONE se profile avec un programme à la fois innovant et réaliste, dont les priorités sont la sécurité et la qualité de vie. Il mène une campagne fondée sur la crédibilité, la proximité, la visibilité et la sincérité.

     

    Totale fut la campagne. Distribution de croissants tous les matins, permanence au Molard et stands mobiles sur plus de 10 sites. Les Coop et les Migros n'ont plus aucun secret pour nos militants et encore moins pour notre candidat qui a sillonné toute la ville à la rencontre des citoyens.

     

    Nos partenaires PLR et Vert’libéraux ont répondu présents et ont fait une campagne de tout instant à nos côtés.

     

    Acte 5 : La victoire

     

    Le programme du PDC a correspondu aux attentes de la population. Le PDC s’est rassemblé pour porter son candidat au Conseil administratif avec force, détermination et enthousiasme. Les alliances ont été solides et bien ancrées. La stratégie de campagne a porté ses fruits.

     

    Un résultat net et sans appel: Guillaume est élu avec 45% des suffrages et une avance de 7'000 suffrages sur son premier concurrent. 

     

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    Christophe DARBELLAY, notre président suisse a tenu à saluer en personne la victoire du PDC et s'est "réjoui de cette belle élection de Guillaume Barazzone. Une fois de plus, le PDC fête un succès dans une ville. Ceci prouve que notre politique est également couronnée de succès dans les milieux urbains. " 

     

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    Béatrice HIRSCH, présidente cantonale a également adressé ses félicitations au nouveau magistrat élu et a remercié tous les militants PDC, PLR et Vert'Libéraux qui ont, par leur soutien, permis que cette victoire soit aussi belle.

     

    Voilà, il est temps pour moi de remettre mon tablier de chef de campagne, bravo Guillaume pour ta brillante élection et merci à tous pour vos nombreux soutiens !


    Reportage TSR du 4 novembre 2012

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    Ambiance au QG de campagne l'après-midi de la victoire - 8ème minutes

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  • Guillaume BARAZZONE, en marche pour le CA suite à sa désignation par l’AG du 20 août 2012

    Les militants du PDC Ville de Genève étaient réunis le 20 août au soir pour partager un moment historique, chargé d’émotion. Quelques jours après l’AG du PLR Ville de Genève confirmant le soutien à une candidature PDC pour incarner l’Entente, une Entente qui gagne, Guillaume BARAZZONE a été adoubé par les siens.

    La décision de l’Assemblée générale du PLR doit être appréciée à sa juste valeur. La direction du PLR, suivie par ses militants, convaincue que Guillaume BARRAZONE était le meilleur candidat pour conserver le siège de l’Entente, a offert au PDC l’opportunité d’être à nouveau présent au Conseil administratif. A plusieurs reprises, nous avons salué le courage des représentants du PLR qui nous ont fait confiance, et remercié les militants PLR pour leur décision.

    Le facteur clé de cette réussite, c’est le respect, c’est l’échange de point de vue, l’ouverture dont chacun d’entre nous a fait preuve. C’est aussi un engagement commun dans une stratégie de reconquête du Conseil administratif par l’Entente. Plutôt que de partir dos à dos, décision à été prise de partir main dans la main, en partageant les responsabilités, et ce dans le respect des spécificités qui font notre force.

    Notre programme commun aura scellé une vision partagée pour notre Ville de Genève, que nous voyons sûre et conviviale, rayonnante et prospère.

    Bien entendu, notre candidat défendra le programme de l’Entente, mais ce sont les valeurs du PDC qu’il défendra, ce sont les couleurs PDC qu’il portera, c’est le PDC qu’il représentera.

  • Invité de Pascal Décaillet le 21 juin sur le plateau de Genève à chaud

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    Lien vers l'émission

  • MERCK SERONO, ou quand le Conseil municipal se transforme en labo

     

    Avalanche de motions & résolutions ce soir au Conseil municipal en lien avec l'annonce de la fermeture du site de Merck Serono.

    Ouf, l'urgence d'une d'entre elle a été soutenue à l'unanimité et c'est un excellent signal politique :

    · pour les employés de cette entreprise et des entreprises sous-traitantes, toujours plongés dans l'incertitude ;

    · pour les étudiants et chercheurs qui comptaient faire valoir leurs atouts dans la biotechnologie, dans le marketing, les ressources humaines, etc

    · pour les jeunes ados à la recherche d'une place d'apprentissage ;

    · pour les parents du quartier qui comptaient trouver une place pour leurs enfants dans la crèche de SERONO ;

    · pour certains membres du Conseil administratif qui comptaient faire leur beurre en opposant les "cols blancs" et les "cols bleus".

    Le traitement en urgence de la motion PDC n'a pas été retenu, mais nulle doute que le Conseil municipal s'alliera aux propositions du PDC.

    Place aux actions courageuses et concertées, dans l'intérêt de toute la population !

  • Vous avez dit discrimination ?

    Ai pris connaissance ce jour des conditions d'engagement dans l'administration française ("Guide du candidat, Centre National de la Fonction Publique Territoriale") :

     

    1-3 Les conditions de nationalité

    Ont accès aux concours organisés par le CNFPT les ressortissants des pays membres de l'Union européenne et de l'Accord sur l'Espace économique européen, sauf celui de chef de service de police municipale où la nationalité française est exigée. Sont concernés : l'Allemagne, l'Autriche, la Belgique, la Bulgarie, Chypre, le Danemark, l'Espagne, l'Estonie, la Finlande, la Grèce, la Hongrie, l'Irlande, l'Italie, la Lettonie, la Lituanie, le Luxembourg, Malte, les Pays-Bas, la Pologne, le Portugal, la République tchèque, la Roumanie, le Royaume-Uni, la Slovaquie, la Slovénie, et la Suède. Ainsi que les trois autres Etats parties à l'accord sur l'Espace économique européen, à savoir l'Islande, le Liechtenstein et la Norvège.

    Les candidats qui ont la nationalité monégasque, suisse ou andorrane ont aussi accès aux concours organisés par le CNFPT.

    Attention, même s'ils ont accès aux concours, les ressortissants européens autres que français, peuvent se voir limiter l'accès à certains postes au moment du recrutement. La collectivité employeur, seule habilitée au recrutement, peut leur opposer la nécessité de posséder la nationalité française pour occuper certaines postes (notamment ceux comportant l'exercice de prérogatives de puissance publique).

    A la lecture de ce texte, il n'y a pas lieu de se laisser intimider par Monsieur le Président de l'Assemblée nationale française Accoyer, Monsieur le Conseiller régional de Haute-Savoie Vielliard, Monsieur le Président du Groupement transfrontalier européen Charrat, ainsi que leurs consorts.

    A compétences égales, priorité aux résidents dans l'administration publique municipale (en bonne intelligence avec les services du chômage), sans oublier bien entendu les suisses de l'étranger, qui pour la plupart se sont établis en France, à défaut d'avoir trouvé un logement à Genève.

  • Tour de l'île, ou quand la Ville joue au Monopoly

    Oui, 5'077'000 francs, pour deux appartements de luxe, c'est ce que compte débourser le Conseil administratif de la Ville de Genève.

    En forçant la main du Conseil municipal sur cet objet, le Conseil administratif assèche considérablement l'enveloppe qu'il s'était vu allouée pour les trois prochaines années pour l'acquisition de nouveaux logements. En procédant ainsi, il se prive d'autres opportunités au potentiel de logements bien plus importants, offrant des loyers bien plus accessibles pour nos concitoyens.

  • Accélérons la rénovation et l'agrandissement du Musée d'Art et d'Histoire

     

     

     

     

    Depuis que Genève existe, son ouverture sur le monde est le fruit de son dynamisme, sa diversité est sa force. C’est développé à Genève une représentation miniature du monde, qui a sa source en plein cœur du siècle des lumières.

    Il est important de s’ouvrir à nouveau vers l’avenir, à travers des projets qui vont faire rayonner Genève au delà de sa région. Malgré les divergences qui pourraient encore subsister, il est aujourd’hui nécessaire ne pas freiner le dynamisme créé par nos anciens et d’avancer avec des projets phare, à l’image de celui du MAH. Genève doit rester une terre d’accueil, d’échange et de référence.

    Mais ces projets phare ne doivent pas se faire à n’importe quel prix, n’importe comment et à n’importe quelles conditions. Financé à part égale par la Ville de Genève et des partenaires privés, le projet d'agrandissement et de rénovation du MAH a été soutenu par une importante majorité des membres du PDC.

    L'état de vétusté actuel du MAH contraste totalement avec la richesse de ses collections est à déplorer. Reconnaissant l'attention des architectes à prendre toutes les précautions utiles pour respecter le cadre architecturale de ce majestueux bâtiment, je suis persuadé que l'audacieux accès aux terrasses réjouira le public genevois et aura une portée considérable sur le plan touristique.

    Il est important que le MAH puisse renouer avec son rayonnement d'antan et que les collections actuellement entreposées dans les caves puissent être mises en valeur, pour le plaisir du public. Par ailleurs, il n'y a pas lieu de séquencer la rénovation et l'agrandissement, et ce d'autant plus que la Fondation Gandur pour l'Art finance essentiellement l'augmentation des surfaces d'exposition. A noter également l'apport de 10 millions complémentaires amenés par la Fondation pour l'agrandissement du MAH.

    Je me réjouis également que la nouvelle mouture du projet intègre et prévoie de mettre en valeur l'ensemble des collections d'horlogerie au MAH. Compte tenu de la position privilégiée de Genève dans ce domaine, il est important qu'une institution publique de renom rende hommage au fleuron de l'économie genevoise.

     

  • Genève, eldorado pour seuls cols blancs, frontaliers et délinquants ?

    Débat dans le cadre des élections fédérales 2011, organisé par Salévia & Arvésia, avec :

     

    Morgane ODIER-GAUTHIER (Députée, Les Verts)

    Manuel TORNARE (Ancien Maire de Genève, Député, Parti socialiste PS)

    Guillaume BARAZZONE (Député, Parti démocrate chrétien PDC)

    Olivier JORNOT (Député, Parti libéral radical PLR)

    Céline AMAUDRUZ (Députée, Union démocratique du centre UDC)

     

     

    Mardi 4 octobre 2011 à 18h30

    Un apéritif suivra pour prolonger les discussions

    Uni-Dufour, Salle U300

    24 rue du Général-Dufour - 1211 Genève 4

    L'Université est étrangère à l'organisation de cette manifestation

  • Prise d'otage en Ville de Genève !

    En Ville de Genève, ne nous laissons pas prendre en otage par les 4 candidats de gauche au bilan complaisant, prônant la décroissance alors qu'il y a 15'000 chômeurs à Genève, bloquant les surélévations et la construction de logements alors que la pénurie n'a jamais été aussi forte, votant des crédits pour des médiateurs dans les musées alors que c'est dans la rue que les incivilités et les délits sont les plus marqués.

    Michel Chevrolet s'est engagé pour une Genève dynamique et prospère pour tous, il mérite votre soutien !

  • Renouveau ou complaisance ?

     

    Les listes pour les exécutifs des villes et communes genevoises sont enfin définitives.

    Il a été fortement question ces 10 derniers jours d'alliances, de valeurs, d'enfer,de dogmes,  de grand écart... Place maintenant à la discussion sur les programmes de chacun des candidats aux exécutifs.

    En Ville de Genève,  il faudra choisir entre :

    -le changement et le renouveau

    -la continuité et la complaisance

    Au regard du véritable chambardement auquel nous avons assité le 13 mars en Ville de Genève, aucune position n'est acquise...RDV le 17 avril !

     

     

     

     

     

  • Sécurité: Sursaut opportuniste du PS, le néant de l'UDC et du MCG

     

    La manchette de la Tribune de Genève de samedi titrait : "Même la gauche mise sur la sécurité". A 8  jours de l'issue du scrutin des municipales, le PS ouvre les yeux, se réunissant à la hâte pour traiter de ce sujet.

     

    Pourtant, il y a 3 mois, cette même gauche refusait, lors du vote du budget au Conseil municipal de la Ville de Genève, la proposition de renforcer les effectifs des agents municipaux. Comble de l'arrogance, elle décidait même de voter de nouveaux crédits pour engager des médiateurs culturels, dans les musées. Quel gâchis !

     

    Le tout récent programme du MCG Ville de Genève (présenté également à la hâte à la presse vendredi 4 mars 2011) laisse à penser que ce mouvement souhaitait également s'emparer de cette problématique. Impossible à déterminer, aucun programme sur leur site internet local…Côté UDC, même constat.

     

    Le PDC, lui, ne s'improvise pas en matière de sécurité :

     

    Le 17 septembre 2009, les députés PDC au Grand Conseil déposaient déjà un projet de loi sur la vidéo surveillance (PL 10545), se référant à une étude de la gendarmerie française. Cette étude montre que le nombre d'infractions baisse plus rapidement dans les villes équipées de vidéosurveillance que celles où aucun dispositif n'est installé.

     

    En outre, afin de mettre la gauche municipale au pied du mur, la section PDC, a lancé une initiative communale visant à mettre en place, en collaboration avec l'Etat de Genève, un système efficace de vidéosurveillance.  Plusieurs membres de la police cantonale genevoise, également  candidats au Conseil Municipal en Ville de Genève (Liste n° 5), font d'ailleurs partie du comité de cette initiative.

     

    Preuve en est que la gauche se moque des préoccupations des genevois et n'est, tout comme le MCG et l'UDC, pas crédible pour soutenir une politique efficace en matière de sécurité, avec fermeté et respect.

  • Pourquoi choisir la liste PDC n° 5 le 13 mars 2011 en Ville de Genève ?

    Le 13 mars 2011, les électrices et électeurs des communes genevoises sont appelés à élire leurs représentants au Conseil Municipal. Vous avez certainement déjà reçu les bulletins de votes y relatifs. Ces quelques lignes, pour vous inciter à glisser la liste PDC n°5 en Ville de Genève.

     

    Notre parti a fait de nombreuses propositions en faveur des familles, du logement, d'une économie dynamique et solidaire, des infrastructures sportives et de loisirs. Au centre de l'échiquier politique, nous avons l'avantage de pouvoir soutenir tous les bons projets, quelque soit leur provenance.

     

    Nous nous engageons notamment dans les domaines suivants :

     

    ·         le logement : construire des logements plus grands pour retenir les familles en Ville

    ·         la sécurité : une police municipale dissuasive et un système de vidéosurveillance coordonné

    ·         l'emploi : pour la diversification des activités et des emplois, pour le maintien du petit commerce au centre Ville

    ·         la mobilité : moins d'entraves aux déplacements des résidents et des non résidents

     

    Cette élection sera décisive pour l'avenir de notre commune. Mais si la configuration politique actuelle n'évolue pas, la Ville de Genève ne saura réunir les conditions-cadre nécessaires à la qualité de vie d'un centre urbain, au cœur d'une agglomération forte de plus de 860'000 habitants.

     

    C'est pourquoi, et je le proclame haut et fort :

     

     "STOP" au maintien d'une gauche arrogante, sans ambition pour Genève, qui règne sur notre ville sans partage, depuis plus de 20 ans

    " STOP " au renforcement de ceux qui s'arrêtent aux constats et qui n'ont pas de proposition sérieuse à moyen-long terme pour notre cité

     

    Il est temps de donner un nouvel élan à Genève, en votant PDC le 13 mars, liste n° 5, et notre candidat Michel CHEVROLET le 17 avril 2011.

     

     

  • Logements en Ville de Genève, reprendre l'initiative, avec audace et pragmatisme

    Le Plan directeur communal actuel de la Ville de Genève prévoit la réalisation de 360 nouveaux logements par année, d’ici à 2020.

     

    Selon les chiffres de l'OCSTAT, entre 2006 et 2009, seuls 1'000 logement ont été créés en Ville de Genève (seulement 250 par année). En outre, seuls 9 % des logements dénombrés en Ville de Genève ont 5 pièces et plus (8'800 logements au 3ème trimestre 2010).

     

    Ces chiffres sont consternants et révèlent la nécessité de changer profondément la politique d'aménagement de la Ville de Genève, sous plusieurs angles :

     

    • Construire des appartements plus grands pour les familles ;
    • Construire plus haut dans les périmètres en pleine mutation (jusqu'à 10 - 11 étages) : gare des Eaux-Vives, quartiers de la Forêt et du Mervelet ;
    • Autoriser les surélévations d'immeubles pour les bâtiments figurant dans le registre cantonal des immeubles susceptibles d'être surélevés ;
    • Anticiper les demandes des porteurs de projets (privés, coopératives, promoteurs, etc.) en ayant rapidement accès à leurs demandes d'autorisation au canton ;
    • Se concerter avec le canton dans tous les programmes d'aménagement intercommunal ;
    • Cesser les oppositions systématiques à tout projet porteur de logement.

     

    A défaut d'un revirement, la Ville de Genève ne saura conserver une population diversifiée nécessaire au maintien de la qualité de vie d'un centre urbain, au cœur d'une agglomération de plus de 860'000 habitants.

     

    Le PDC Ville de Genève l'a bien compris en s'engageant à la réalisation de plus de 2'000 logements pour les 4 prochaines années.

     

     

  • Mes engagements pour la Ville de Genève

    Candidat PDC au Conseil Municipal, je m'engage pour une Ville de Genève :

     

    • Mobile : moins d'entraves aux déplacements des résidents et des non résidents, quel que soit leur mode de transport
    • Sûr : une police municipale dissuasive, patrouillant à pied
    • Diversifiées dans ses activités et ses emplois : soutien aux petits commerçants, des allègements fiscaux pour les entreprises qui assument leur rôle citoyen
    • Diversifiée dans son habitat : plus de grands logements en Ville de Genève, pour tous les revenus. Soutien inconditionnel à la requalification du périmètre Praille-Acacias-Vernet
    • Ambitieuse et rayonnante : soutien au Grand Théâtre,  promotion de toutes les formes de culture et soutien aux organisations et manifestations internationales
    • Responsable : permettre à toute personne de vivre dans la dignité
    • Financièrement saine (administration) : reconsidérer systématiquement les enveloppes budgétaires des services de la ville (principe du budget base-zéro)