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03/12/2017

Familles, je vous aime!

On lynche un homme politique et on en profite pour démontrer que le parti de la Famille, le PDC, n'en est pas un. Que les valeurs démocrates chrétiennes sont d'un autre temps. "Mesdames et Messieurs regardez ", nous claironnent les biens pensants, "si de fervents défenseurs de ces valeurs ne les respectent pas, cela prouve bien que ces valeurs sont d'un autre temps et ne correspondent plus à notre époque".

Et bien si. Pour moi, et de nombreux démocrates-chrétiens, ces valeurs existent et doivent être non seulement mises à l'honneur, mais renforcées. Oui, elles ont évolués au cours du temps, mais elles continuent à être le fondement d'une société forte. La famille a pris différentes formes ces dernières décennies, mais elle reste le centre de gravité qui donne un socle solide à nos enfants, pour se construire dans l'équilibre et l'amour.

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Qu'adviendrait-il de notre société et de notre pays si ces valeurs fondamentales étaient vouées au bûcher? Notre cohésion nationale elle-même se base sur ces valeurs. Alors, de grâce, même si c'est dans l'air du temps, évitons de jeter le bébé avec l'eau du bain.

Revenons à nos fondamentaux, justement la Famille, sous toutes ses formes, ciment de notre société. C'est avant tout en son sein qu'il faut partager ses difficultés, être à l'écoute de chacun, entourés des siens, pour passer un cap difficile, dans le respect et la dignité de tous, sans exception. C'est ainsi que je conçois les vertus de la Famille, qu'elle soit traditionnelle ou pas.

25/11/2017

Donner du sens à l'action politique

Donner du sens à l’action politique. Voilà, ce qui compte le plus pour moi !

Car notre action doit être au service de chacune et de chacun, pour que nos familles s’épanouissent en matière de logement, de formation, d’emploi et de santé.

 

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Voilà ce qui guide ma candidature au Grand Conseil le 15 avril 2018.

Pour en savoir plus sur mon engagement, je vous invite à découvrir mon site internet www.thomasputallaz.ch.

Au plaisir d'une prochaine rencontre.

22/05/2016

La propriété doit être accessible au plus grand nombre - Oui à la révision de la LDTR le 5 juin

L'ASLOCA et la gauche genevoise font fausse route. A force de tirer à boulet rouge sur les propriétaires, ils oublient qu'à Genève, bon nombre de locataires sont aussi propriétaires d'une résidence secondaire à l'extérieur du canton. Ils sont aussi nombreux celles et ceux qui ont vu leur enfants, parents ou grands-parents quitter le canton pour s'installer dans le canton de Vaud ou en France voisine, à défaut d'avoir pu investir dans le canton.

Ils y ont investi leurs économies, contracté des crédits ou placé leur deuxième pilier. Pour le bonheur des économies locales…

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Notre carcan législatif est tellement restrictif que nous avons à faire face à une pénurie de logements sans précédent.  Pas assez de logements construits. Tout ce qui est ambitieux (7 étages et plus, surélévation, etc.) est sujet à recours. Pas assez de PPE planifiées en zone de développement.

Et s'agissant du parc immobilier existant, aucune marge de manœuvre. La LDTR empêche aujourd'hui l'acquisition de son propre logement. Ce n'est pas un hasard si seuls 18% des logements sont en main de ceux qui les habitent. Il faut changer cela et RENDRE LA PROPRIÉTÉ ACCESSIBLE AU PLUS GRAND NOMBRE.

Et ça tombe bien, car n'en déplaise à l'ASLOCA et la gauche genevoise, de nombreux propriétaires sont aujourd'hui prêts à céder leur parc locatif à un prix plafonné (690'000.- pour un 100m2). 

Alors que la guerre des transports touche à sa fin, il est temps que la guerre du logement cesse elle aussi.

Thomas PUTALLAZ, ancien président d'une coopérative d'habitation

 

02/12/2015

Merci !

A rendu son tablier, après 4 ans à la présidence du PDC Ville de Genève, mon intervention lors de notre dernière assemblée générale, le 24 novembre 2015. 

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Chers amis,

4 ans, voilà 4 ans, au lendemain des élections fédérales 2011 que j'assure cette fonction, ingrate et passionnante, de président parti. Quelle aventure !

Une aventure, qui sans la contribution de tous, ne nous aurait pas amené là où nous sommes aujourd'hui :

  • 11 conseillers municipaux, ce qui fait de nous la 3ème force du CM ;
  • 1 représentant dans toutes les fondations et commissions extraparlementaires de la Ville de Genève;
  • 1 président cantonal et une vice-présidente cantonale ;
  • 1 conseiller administratif, au surplus Conseiller national ;
  • 2 conseillers d'Etat, dont l'un s'est récemment installé en Ville de Genève.

On se disait dimanche soir avec Jean-Charles et Vincent, aucune des 6 grandes villes valaisannes ne peut prétendre à un tel palmarès !

Une aventure, qui sans la contribution de tous, ne nous aurait pas permis une progression de notre électorat de 50% entre les scrutins fédéraux de 2011 et 2015 (1'150 électeurs en plus).

Ce soir, je tiens à remercier tout particulièrement les personnes qui m'ont accompagné au bureau de l'association ces 4 dernières années :

  • Lionel Ricou, qui a conduit, au pied levé, l'association pendant la dernière campagne des municipales, m'étant mis en retrait pendant cette période pour ne pas être en porte-à-faux avec mon épouse, candidate au CA ;
  • Jean-Charles Lathion, fidèle de tous les instants, qui m'a accompagné 4 ans durant comme vice-président, mais aussi comme chef de groupe, mais surtout avec qui nous avons manœuvré habilement avec le PLR pendant l'été 2012 pour prétendre au CA ;
  • Anne Carron, vice-présidente, c'est elle qui était venue me chercher en 2009 alors qu'elle visait la présidence de l'association ;
  • Leta Almestad, qui a mis en œuvre la stratégie du PDC Ville vis-à-vis des communautés étrangères ;
  • Claudio Marques, président des JDC et nouvel assistant parlementaire de la députation, bravo ! ;
  • Sophie Tochon, pour sa clairvoyance dans les soucis de l'association ;
  • Jean-Luc von Arx, qui avec brio tient les finances de notre association.
  • Guy Tornare, qui a malheureusement dû renoncer à poursuivre son mandat en cours de route.

Mais aussi mes compagnons de route durant la première période de la législature :

  • Alia et Sébastien, qui m'ont épaulé durant deux ans, qui ont fait la carrière que l'on connait au niveau cantonal ;
  • Odette SAEZ, Sandra Levai et Michel WOLF, qui m'ont été d'un précieux soutien pendant la complémentaire au CA ;
  • Alain de Kalbermatten, mon prédécesseur à la présidence, qui m'a remis le témoin.

J'ai bien entendu également ce soir en mémoire notre ami Michel Chevrolet, qui nous a quittés tragiquement le 24 avril 2012.

Je remercie également celles et ceux qui ont portés les couleurs du PDC Ville de Genève lors des campagnes électorales, nous étions 19 aux cantonales 2013, 25 aux municipales 2015 et 4 aux fédérales 2015, avec Guillaume, Guy, Diellza et bien sûr Raymond, privé de second tour.

J'ai également eu la chance de m'appuyer sur un comité exceptionnel, outre les conseillers municipaux et députés, je veux citer ici :

  • Monique VALI-RUFFIEUX
  • Hagop AVAKIAN
  • Alexandre MONDOUX
  • Cédric RICOU
  • Cyrille JOYE
  • Ibrahim ANDRAWES
  • Léonard MONTAVON
  • Mariana PAUN
  • Raoul RODRIGUEZ
  • Jacques HERMANN

En 2011, qui aurait parié que nous en serions-là ?

Car à ce moment-là, le parti était divisé suite à la perte de 2 sièges au conseil municipal. Aux fédérales 2011, le parti n'avait même pas le quorum en Ville de Genève. Il a fallu rassembler, constituer une équipe solide qui réunisse toutes les qualités requises et sensibilité.

La stratégie était claire :

  • de la proximité ;
  • de l'ouverture vers les autres, sans mépris ;
  • de la rigueur et du professionnalisme ;
  • des valeurs, mais une seule couleur, le Orange, et de la bon humeur.

En matière de professionnalisme, et j'y tenais dès mon entrée en fonction, il nous fallait un permanent. Cette "permanence", je l'ai assuré sur mon temps libre…depuis 2011… Mais depuis le 15 novembre, celle-ci est assurée par Nicolas Fournier, notre nouveau secrétaire politique et assistant parlementaire, dont le contrat de travail vient tout juste d'être signé, à 40%.

N'oublions pas également quelques instruments précieux qui ont été notre force :

  • les soirées conviviales au MAH, à la Comédie, au Grand Théatre, au Pittoef.
  • 1 camping car pour le Grand Conseil, il fait toutes les kermesses, vogues, stands ;
  • 2 triporteurs, plus discret, moins bruyant, mais pas moins efficace pendant les élections municipales ;

 Avant de conclure, je souhaite rappeler les principaux JALONS de la législature qui se termine :

  • Mars 2012, campagne en faveur de Pierre Maudet au Conseil d'Etat, avec en contrepartie, la possibilité de proposer un candidat PDC à sa succession en Ville.
  • Août 2012, désignation de Guillaume Barazzone comme candidat à la complémentaire, avec l'appui du PLR et des verts libéraux
  • Novembre 2012, élections de Guillaume Barazzone avec près de 50% des votes favorables ;
  • Octobre 2013, élection de 5 députés de la Ville, Guy Mettan, Anne-Marie von Arx, Vincent Maitre, Jean-Marc Guinchard, Jean-Charles comme suppléant ;
  • Novembre 2013, élection de Serge et Luc au Conseil d'Etat ;
  • Novembre 2012, élection de Guillaume Barazzone ;
  • Mars 2015, gain de 4 sièges au Conseil municipal et réélection de Guillaume, un regret, la non élection de Pierre Conne ;
  • Octobre 2015, nette augmentation des suffrages PDC en Ville de Genève, 7.34% des suffrages en 2011, 10.7% des suffrages en 2015 ;
  • Nous étions prêts à affronter le 2ème tour, malheureusement la direction du parti cantonal en a décidé autrement, mettant en avant un accord qui sauverait en 2018 les deux places PDC au Conseil d'Etat. Je n'y reviendrai pas, mais pour le PDC, je considère qu'il s'agit d'un sacré revers.

 Et la suite :

  • Aujourd'hui, place à une équipe renouvelée, solide en qui j'ai une totale confiance, avec à sa tête Vincent Baud, avec qui j'ai fait mes armes à St-Maurice ; 
  • Je pars serein, toujours à disposition pour un café, un stand, un blog, une bise, un apéro, une bouffe ; 
  • A vous de jouer maintenant, vive le PDC, vive Genève.

                                                                                   

 

26/01/2014

022 Télégenève – NAXOO : c'est le moment de zapper

En  2005, lorsqu’il s’est agi de décider si la Ville de Genève devait investir elle-même pour délivrer en plus de la télévision, la téléphonie et l’internet (triple play), la Ville misait sur Cablecom, via un partenariat public-privé (cession des actions des SIG et de la BCGE à Cablecom). 

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Depuis, la Ville n’arrive plus à suivre, perdant progressivement le contrôle de 022 Télégenève…

En effet, il est à déplorer que la Ville n’a jamais été en mesure, malgré sa majorité dans le capital action, de stimuler les décisions pour réaliser les investissements nécessaires à la mise en service du triple pay sur la totalité du réseau.

On le sait, 022 Télégeneve SA  - Naxoo ne peut rebondir sans des investissements importants pour mettre à niveau les infrastructures du réseau de la Ville de Genève. Or en ce moment où l’on s’apprête à voter des investissements colossaux pour créer des crèches,  rénover des écoles, mais aussi pour rénover un musée  en décrépitude (MAH) ou pour se doter d’une nouvelle scène théâtrale digne de Genève (nouvelle Comédie), il n’y a pas lieu de se disperser. Non seulement nous ne pouvons pas nous priver d’une rentrée immédiate de 57 millions de francs, mais nous ne pouvons pas nous permettre d’injecter 58 millions supplémentaires pour reprendre la totalité du capital action de Naxoo. En effet, si la vente est refusée, il paraît inévitable que la Ville ait à racheter les actions en main de Cablecom pour avoir à nouveau le contrôle de son infrastructure.  

Se réengager dans Naxoo porterait incontestablement atteinte aux prestations qui font l’essence-même de notre Ville (petite enfance, logement, sécurité, etc.). C’est la raison pour laquelle je vous invite à glisser un grand OUI – A LA VENTE DE NAXOO, le 9 février.  

20/11/2013

Projet de budget 2014 en Ville de Genève et suivants : les élus de gauche jouent avec le feu

Alors que ni les délibérations ni les amendements détaillés issus de la commission des finances  de la Ville de Genève n’ont été rendus publics, les élus de gauche montent aux barricades,  membres du Conseil administratif en tête,  dressant les scénarios les plus sombres : licenciements de personnel, suppression de moments de convivialité avec nos seniors,  impossibilité d’acquérir de nouveaux livres dans nos bibliothèques,  etc.

Une chose est certaine, la majorité des membres de la commission des finances  ne recommandent  pas le vote du budget si 21 millions d’économies supplémentaires ne sont pas trouvés par le CA.

Rappelez-vous,  l’année dernière, la commission des finances du Grand conseil avait également exigé des économies supplémentaires au Conseil d’Etat.  A la grande différence que  le Conseil d’Etat a su à ce moment-là prendre ses responsabilités :  le mot licenciement n’a jamais été prononcé, des pistes d’économies ont été proposées, et c’est même un budget déficitaire qui a été accepté, des garanties de retour à l’équilibre pour les années suivantes ayant  été données.

Le Conseil administratif n’a ni le goût de l’effort ni de l’anticipation.

Alors qu’en Ville de Genève  tous les signaux sont au rouge au niveau des recettes fiscales (baisse prévisible jusqu’à 150 millions par année) et alors que les besoins d’investissement n’ont jamais été si élevés (grand théâtre, crèches, écoles,  MAH, nouvelle comédie, etc.) l’attitude des 4 représentants de l’alternative au CA est  irresponsable.

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Car le Conseil administratif de la Ville joue tout simplement avec le feu, en peignant le diable sur la muraille, tout  en « spéculant » sur le vote de quelques indépendants, ou l’absence de quelques élus de droite lors du vote du budget.

Vers un plan financier quadriennal en Ville de Genève

Il n’est jamais trop tard pour se mettre au boulot, définir un nouveau paquet de mesures d’économies à hauteur de 21 millions, puis d’engager  le nécessaire examen complet des prestations de l'administration municipale, en vue de présenter pour la première fois un plan financier quadriennal à même de répondre aux exigences de la population, dans les limites des ressources (futures) à disposition.

 

30/09/2013

Genève à chaud du 30 septembre 2013 - mes priorités

 

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Présentation ce soir aux auditeurs de Leman Bleu de mes priorités pour la prochaine législature :

  • Une délégation du Conseil d'Etat à la Ville de Genève, pour mettre fin à la gestion calamiteuse des dossiers partagés Ville-Canton (aménagement des quais, parking des clés de Rive, vidéo-surveillance, grands travaux)
  • Des logements plus grands pour les familles, pour limiter l'exode des jeunes familles en France voisine et dans le canton de Vaud, et plus haut pour limiter l’emprise sur la zone agricole
  • Des gains d'efficience pour renforce notre capacité d'autofinancement de nos investissement et la qualité du service publique à long terme  (réduction de la dette du canton (27'000 par habitant en 2013).

06/08/2013

Dépolitiser la désignation des juges – un leurre

topelement.jpgIl aura fallu une pleine page dans la TDG de ce jour pour disserter d’un sujet qui n’a aucun objet tant que le Grand Conseil est l’organe de désignation des juges. En effet, il faudra qu’on m’explique comment dépolitiser la désignation d’un juge alors même qu’in fine cette même désignation est de la compétence du Grand Conseil.

Et il en va de même pour les personnes désignées par le Grand conseil dans les conseils de fondation des entités publiques.

Vers une professionnalisation du travail des instances de préavis

Quelles que soient les instances de préavis des candidatures aux fonctions de juge (conseil de la magistrature ou interpartis), ce qui me parait essentiel ici c’est que ces instances de préavis examinent les atouts et / ou les faiblesses de chaque candidature avec toute la rigueur attendue pour une fonction d’un tel gabarit.  La professionnalisation de ces « recrutements » est, à mon avis, la seule manière d’assurer que les compétences priment sur l’affiliation à tel ou tel parti. Par professionnalisation, j’entends que les instances de préavis réalisent une évaluation des compétences (sur la base d’un portefeuille de compétences propre à chaque juridiction) pour garantir que la sélection est effectuée de manière transparente et objective.

Charge ensuite au Grand Conseil de se déterminer, n'en déplaisent à ceux qui veulent dépolitiser le Grand Conseil.

23/07/2013

Le risque zéro n’existe pas !

risquezero.jpgDeux événements me font réagir en ce début de semaine. Le tremblement de terre de St-Gall, qui fait suite à une intervention d’urgence visant à stabiliser un forage géothermique, ainsi que le dispositif de e-voting du canton de Genève où une faille informatique a été révélée.

Les réactions qui ont suivis ces deux événements me font craindre un arrêt immédiat des développements dans ces domaines.

Mon propos ne consiste pas ici à sous-estimer les conséquences de ces événements (réelles pour St-Gall, potentielles pour Genève), mais simplement de relever les répercussions qu’ils peuvent avoir sur les futurs développements de notre société, tant le potentiel de la géothermie et des technologies de l’information ont un potentiel inégalable pour notre région et notre pays, tout comme d’ailleurs dans les domaines de la santé,  des transports, de l’environnement, etc.

Et si la Suisse renonçait à son savoir-faire et ses développements dans les domaines de la géothermie... comment arriverait-t-elle un jour à se passer de l’énergie nucléaire ?

Et si la Suisse renonçait à son savoir-faire et ses développements dans les domaines de la sécurité informatique... comment pourraient-elles garantir la survie de ses institutions qui sont tous les jours la cible de hacker ?

S’il est tout est tout à fait normal  de rappeler dans ce débat le  «principe de précaution», il ne faut pas oublier que le risque zéro n’existe pas. Mais s’il vous plaît, ne vous laissez pas tenter par les sirènes des « moratoires » sans avoir pris la peine de s’assurer que toutes les précautions ont été déjà prises pour tendre vers le risque zéro, sans accepter que dans toute aventure il y a des risques à prendre.

Et c’est à ce prix que les avancées technologiques se font, l’audace n’a jamais fait de mal à personne.

16/07/2013

TOUT L’IMMOBILIER • NO 686 • 15 JUILLET 2013 - Interview

 article_touimmo.pngPropos recueillis par Sarah Pernet

- Vous vous déclarez démocrate- chrétien «depuis toujours ». Comment peut-on être membre PDC «depuis toujours»? Par tradition familiale? Parce que c’est obligatoire en Valais?

- Pas du tout! Mes parents ne font pas de politique. Depuis que je suis tout jeune, les valeurs de la démocratie chrétienne résonnent en moi; je suis profondément attaché aux valeurs fondamentales qui ont fait la Suisse, comme la solidarité ou le partage. On ne peut pas réussir sa vie sans avoir un geste pour les plus démunis.

– C’est un discours d’une grande sagesse. D’où vous vient-elle? - J’ai fait mes études à Saint- Maurice, où j’ai fait partie de la section locale de la société des étudiants suisses (Agaunia), puis ai rejoint, à Genève, la Salévia. Ces confréries se sont toujours beaucoup engagées dans la formation à l’éthique chrétienne

 - Ces valeurs-là sont-elles compatibles avec la politique?

- Oui. Bien sûr, nous ne sommes pas chez les scouts, il y a de la concurrence. Mais cette émulation est bonne pour le bien commun. Et au-delà de l’humanisme, ma priorité va à l’économie, celle qui permet de créer des richesses, lesquelles, par effet de dominos, profitent à tous.

- Vous avez été candidat aux élections municipales de la Ville en 2011, vous remettez ça pour le Grand Conseil. Etes-vous friand de visibilité?

- La visibilité n’est pas un but en soi. J’ai à mon crédit d’avoir réussi à mener une stratégie gagnante avec l’Entente, qui nous a permis de récupérer le siège PDC au Conseil administratif de la de Ville de Genève, perdu il y a 22 ans. En tant que président, j’estime qu’il est de mon devoir de montrer l’exemple sur le terrain. Nous menons déjà une campagne de proximité et je veux que le PDC dépasse les 7% en Ville, ce qui n’était pas le cas lors des dernières échéances cantonales et communales.

- Votre épouse, Sue Putallaz, est également candidate, mais sur la liste des Verts libéraux. Les dîners de famille doivent être animés…

- Oui, mais pas du tout pour cette raison! Nos deux partis se situent tous les deux au centre droit, il n’y a pas de divergences idéologiques inconciliables. Cela dit, nous ne parlons jamais politique à la maison; il y a bien d’autres sujets quand on est parents de deux jeunes garçons!

- Si vous êtes élu, à quoi devrez- vous renoncer? - Il faudra probablement que je réoriente ma carrière, un mandat de député n’étant a priori pas compatible avec ma fonction actuelle au DIP. Je verrai cela le moment venu. Pour l’instant, je m’investis à fond dans cette campagne. Nous avons une équipe très dynamique et soudée en ville de Genève, avec qui il est passionnant de travailler.

- Une priorité pour la législature 2013-2018?

- Il y a un réel manque de coordination entre la Ville et le Canton. Pour vous donner un exemple, il n’y a qu’une rencontre annuelle entre le Conseil d’Etat et le Conseil administratif! Ce manque de synergie ralentit tous les processus qui dynamisent Genève. Prenons l’exemple de la gare de Cornavin: c’est un projet fédéral, dont le pilotage est confié au Canton, avec la Ville qui a un droit de veto… L’exemple du dossier des Clefs de Rive est également affligeant. Ce n’est pas possible de travailler comme cela. Il n’y a pas de pilotage commun, les projets sont souvent mal ficelés, ce qui a des impacts sur le quotidien des Genevois, sur les coûts ou les délais de réalisation.

Et laissez-moi évoquer un sujet qui me tient à coeur, soit les coopératives d’habitation. J’en préside une aux Eaux-Vives, qui compte 42 logements. Eh bien! C’est pour moi un véritable laboratoire: il faut que les intérêts de chaque sociétaire soient défendus, sans perdre de vue le bien commun. Il y a des investissements à réaliser pour améliorer le confort des habitants et rendre possibles des économies d’énergie, des rationalisations pour diminuer les charges de fonctionnement… C’est à une petite échelle, certes, mais c’est exactement dans cette dynamique qu’il s’agira d’aborder la prochaine législature.

 

02/06/2013

Inauguration de la place Longemalle, un incompréhensible rassemblement

Vendredi dernier, citoyens et commerçants étaient invités à prendre part à l l'inauguration de la Place Longemalle. Alors que  la rue du Rhone est en pleine transformation, la Ville invite même les commerçants de cette même rue à un buffet CANADIEN, selon les termes de l'invitation officielle...

Et pendant toute la durée du discours, 2 militants aux ordres de l'ex-Maire, brandissent une banderole... 

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Mélange des genres lamentable, aucune envie de rester 5 minutes de plus...je m'enfuis, et croise de nombreux badauds restés à l'écart de cette incompréhensible rassemblement...

 



30/05/2013

Reprise du site de Merck Serono, un défi qui va bien au-delà du champs académique

Aujourd'hui, Messieurs Patrick Aebischer (EPFL) et Jean-Dominique Vassali (UNIGE) ont confié leur premières impressions suite à la visite du site de Merck Serono.

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Car il a été confié à nos hautes écoles la lourde responsabilité de relever un défi majeur, faire de ce site un nouveau pôle d'excellence en matière de sciences de la vie.

Pour permettre à ce site de rayonner, à nouveau, bien au-delà du champ académique, il s'agira de doubler nos efforts en matière de création de nouveaux logements et offrir une fiscalité attractive pour les entreprises.


15/05/2013

Une institution qui se respecte doit être en mesure de cadrer ou recadrer celles et ceux qui la déshonorent

Pensait avoir tout vu en matière de blocages...

Ce soir, interruption de séance du Conseil municipal à 21h30, après que deux membres du CM n'aient pas "obéis" aux injonctions du Président de séance, notemment en réponse au propos diffamatoires d'un élu des bancs d'en face.

Quelque soit la cause défendue (dans le cas présent la lutte contre l'homophobie) et la nature de la provocation, il y avait lieu de respecter les injonctions du président de séance.

Les conseillers municipaux qui ont entravé le travail parlementaire, tout comme ceux qui profanent des insultes de l'autre côté de l'hémiclycle, doivent être cadrés, ou recadrés, il en va de l'honneur de leur parti (ou ce qu'il en reste), de nos institutions et des citoyens qui les ont élus.

07/05/2013

A force de crier au loup, c'est Genève qui finira tondu

Je dénonce ici l'irresponsabilité d'un mouvement politique, et de ses représentants, qui s'en prend frontalement et lâchement aux frontaliers.

S'il est vrai que les jeunes d'aujourd'hui ont plus de difficulté à trouver un emploi, s'il est vrai qu'il est de plus en plus difficile de retrouver un emploi après 55 ans, je doute que nos entreprises, qu'elles soient privées ou publiques, n'aient pas à cœur de privilégier la main d'œuvre locale. Par exemple, au sein de l'administration cantonale, c'est seulement en dernier recours (c’est-à-dire une fois que les services de l'emploi aient donné leur feu vert) qu'il est procédé à l'engagement de main d'œuvre étrangère. Des programmes visant à empêcher la rupture sociale des jeunes sont à développer et renforcer, tout comme des programmes visant à offrir des opportunités de réinsertion et réorientation aux chômeurs. 

Genève a aussi manqué son rendez-vous avec le logement. Les genevois, et nos jeunes familles, sont de plus en plus nombreux à s'établir en France et dans le canton de Vaud à défaut de trouver un logement. Pour inciter les communes à construire, nous devons être à même de réviser les modalités de redistribution des recettes fiscales en faveur des communes qui construisent (soutien à la création d'infrastructures communales – crèches, écoles, routes, etc.)

L'année 2014 sera l'année de tous les dangers pour Genève et nos autorités (fédérales) auront à préserver un certain nombre d'acquis avec le gouvernement français qui, s'ils se voient dénoncés, auront irrémédiablement des impacts considérables sur notre canton et chacun d'entre nous.

Le gouvernement français a récemment donné le ton :

 o   Fin de la possibilité, dès le 1er juin 2014, du libre choix de l'assurance maladie ouvrant la possibilité aux résidents français de se soigner en Suisse. Cette mesure entrainerait un important manque à gagner pour l'hôpital universitaire de Genève.

o   Abrogation de la tolérance accordée, dans le cadre de la convention de double imposition de 1966, aux ressortissants français bénéficiant en Suisse d’une « imposition d’après les dépenses ».

D'autres atouts pourraient être mis en danger :

 o   Régime spécial de l'impôt à la source, qui permet de retenir plus de 600 millions dans les caisses de l'Etat de Genève (manne financière non distribuées aux communes françaises).

o   Collaboration et co-financement d'infrastructures de transport

Sans oublier la pression des élus locaux français, de plus en plus nombreux, sur les suisses résidents en France mais restant légalement domiciliés à Genève. A cet effet, une proposition de loi vient d'être déposée à l’Assemblée nationale française pour obliger les propriétaires de résidences secondaires à déclarer leur domicile.

Nous avons donc tout à gagner de poursuivre la collaboration avec nos voisins, dans le cadre de la formation, de l'emploi, des infrastructures, des logements et de la fiscalité.

Aujourd'hui, c'est Genève qui est le pôle d'attractivité de notre région. Il suffit de pas grand-chose pour fragiliser ce précieux équilibre et notre position stratégique.

Ne nous laissons pas piéger par une propagande irresponsable, d'un autre temps, et ne nous trompons pas d'ennemi.  Car il est, simplement, parmi nous.

 

 

Invitation sur TV8 Mont-Blanc

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24/04/2013

Pour une vraie stratégie de développement de partenariats publics - privé en Ville et à l'Etat.

Notre région n'arrivera certainement pas à pérenniser et développer ses institutions culturelles avec la seule manne des contribuables. Les défis à relever en matière de rénovation et de construction de nouvelles infrastructures en Ville de Genève, dans les domaines de la culture (Musée d'Art et d'Histoire, Grand Théâtre, nouvelle Comédie) et de l'aménagement de l'espace urbain (plaine de Plainpalais, quai des Eaux-vives) sont considérables.

Des collaborations entre partenaires publics et partenaires privés (PPP) doivent pouvoir émerger pour soulager nos finances publiques. Les PPP permettent non seulement de gagner en efficacité et en qualité grâce au recours à des savoir-faire et des capitaux privés, mais aussi de renforcer le financement par les usagers.

Si l'Etat et la Ville de Genève ont pu évaluer de nombreuses possibilités de partenariats publics privés il est encore à regretter une certaine frilosité à développer une vraie stratégie en la matière. Au surplus, lorsqu'accord il y a (au hasard d'une rencontre entre un élu et un mécène ou sur proposition d'un mécène), il s'avère qu'une fois la conférence de presse passée ou la facture payée, les élus concernés oublient d'entretenir les contacts nécessaires à la poursuite et au suivi du partenariat dans la durée.

Pauvre WILSDORF et pauvre GANDUR !

J'en veux pour preuve :

Financement de la construction de la merveilleuse passerelle des Vernets par la fondation WILSDORF.

Acte 1 : Pagani n'entre pas en matière sur le financement de ce pont, acte 2 : Couper de ruban en fanfare par Pagani, acte 3 : Pagani (encore lui) n'assume pas ses responsabilités suite à la mise en service de la nouvelle ligne de bus Carouge – Cornavin / fermeture d'une voie à la circulation (renvoie la balle au canton alors qu'il ne se fait pas remplacer au conseil d'administration des TPG)

Financement de la rénovation du Musée d'art et d'histoire (MAH) par la fondation GANDUR.

Au moment de voter sur le crédit de rénovation du MAH à hauteur de 127 millions (projet NOUVEL dont 40 millions financés par la fondation GANDUR), notre conseil municipal enterre le projet initial soutenu par GANDUR et sollicite 3 millions supplémentaires pour une étude complémentaire visant à examiner un projet moins ambitieux, en réponse aux éternels bloqueurs conservateurs (les défenseurs du patrimoine).

Heureusement que nos mécènes sont attachés aux projets qu'ils portent…Mais le problème ici est bien qu'il s'agira de ne pas les chasser et d'en convaincre de nouveaux, pour des projets peut-être encore plus ambitieux comme la traversée du lac, la nouvelle comédie, une crèche ou une patinoire mais aussi à plus petite échelle, pour soutenir une manifestation culturelle, financer le mobilier urbain d'une rue…

C'est la raison pour laquelle la Ville et l'Etat doivent pouvoir mettre sur pied une vraie stratégie de développement de PPP (identification des projets porteurs, identification des synergies possibles, identification de potentiels mécènes, etc.), ce qui implique une certaine professionnalisation de cette activité.

Des relations à préserver, dans la durée

Car dans toute convention, les parties s'engagent mutuellement sur le cadre général de la réalisation (délais, apports financier, etc.) et d'éventuelles contreparties (Ex : droit de superficie, appellation de l'ouvrage, prestations, tarification). S'il est vrai que les décisions ultimes relèvent de l'autorité politique, il y a lieu de ne pas perdre de vue les accords en vigueur, d'informer les parties de l'évolution du contexte politique et des projets connexes ayant un impact sur l'ouvrage existant, cas échéant de l'associer aux décisions à prendre sous forme de consultation.

2 exemples de PPP possibles pour soulager les contribuables dans le financement de la Nouvelle Comédie

J'ai notamment à cœur que nous trouvions les moyens nécessaires au financement de la construction de la Nouvelle Comédie sur le site de la nouvelle gare des Eaux-Vives. Une récente visite de la Ville de Madrid m'a emmené sur deux sites où des partenariats avec le privé ont été développés (un ancien théâtre réhabilité en magasin et mention des mécènes engagés dans le soutien continu au Théâtre royal):

C'est pourquoi, je suggère que la Ville examine, en concertation avec l'Etat, la possibilité :

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2   d'une reprise par un privé du site de la Comédie à la rue de Carouge afin de lui offrir de nouvelles perspectives dans le cadre d'une réhabilitation (droit de superficie, location, vente du site). Les recettes engendrées permettraient de soulager le montant d'investissement (vente) ou des coûts de fonctionnement (droit de superficie).  Madrid a par exemple procédé ainsi en mettant à disposition le site d'un ancien théâtre à une grande chaine de vente de vêtements (ci-dessous)

 

 

 

 

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De la mention, à l'entrée de la Nouvelle Comédie, des partenaires privés qui ont contribué à la réalisation de la nouvelle institution (ci-dessous, dans le hall d'entrée du Théatre Royal de Madrid).

 

 

 

 



Ces deux pistes illustrent bien le vaste champ des possibilités offertes pour soulager nos finances, encore faut-il avoir l'humilité de solliciter des fonds privés et être reconnaissants vis-à-vis de ceux qui aussi sont engagés pour le bien commun.

09/04/2013

Vidéo-protection - ou quand le canton reprend l’initiative dans la continuité des propositions PDC au Conseil municipal et de la députation

 

photo.pngLe 30 octobre 2012, le Conseil municipal de la Ville de Genève refusait d'entrer en matière sur la pétition du PDC Ville de Genève "Plus de sécurité dans nos rues: développons une vidéosurveillance responsable", notamment en raison du refus d'une formation qui, une fois de plus, n'est pas en phase avec les déclarations fracassantes  de ses communiqués.

Aujourd'hui, reconnaissons la justesse et la pertinence de l'action gouvernementale cantonale, et de Pierre MAUDET en particulier, qui compte initier une expérience-pilote au sein d'un quartier de la Ville qui souffre particulièrement (vandalisme, deal, incivilités, agressions, etc.), les Paquis.

A lire le texte de la pétition P 267 et les arguments avancés ce jour par le Conseil d'Etat, nul doute que le PDC est précurseur sur cette question, comme l'illustre également l'action de nos députés, en 2009 déjà, avec le projet de loi PL 10545 sur la vidéosurveillance.

Pour finir, je tiens à rappeler que l'usage de la vidéosurveillance est déjà réglementé dans la loi sur l’information du public, l’accès aux documents et la protection des données personnelles : 
 

Art. 42(2) Vidéosurveillance
1 Dans la mesure où elles ne sont pas dictées par l’accomplissement légal de tâches au sens de l’article 35, la création et l’exploitation d’un système de vidéosurveillance ne sont licites que si, cumulativement :

 a) la vidéosurveillance est propre et nécessaire à garantir la sécurité des personnes et des biens se trouvant dans ou à proximité immédiate de lieux publics ou affectés à l’activité d’institutions publiques, en prévenant la commission d’agressions ou de déprédations et en contribuant à l’établissement des infractions commises le cas échéant;

 b) l’existence d’un système de vidéosurveillance est signalée de manière adéquate au public et au personnel des institutions;

 c) le champ de la surveillance est limité au périmètre nécessaire à l’accomplissement de celle-ci;

 d) dans l’accomplissement de leurs activités à leur poste de travail, les membres du personnel des institutions publiques n’entrent pas dans le champ de vision des caméras ou, à défaut, sont rendus d’emblée non identifiables par un procédé technique approprié.

et que le respect de ces principes est fondamental pour le succès de l'expérience pilote qui sera certainement engagée.

 

03/04/2013

Que la Ville remplace IMMEDIATEMENT Pagani au Conseil d'administration des TPG !

Depuis le 17 décembre 2012, la Ville de Genève n'est plus représentée au Conseil d'administration des TPG. La séance convoquée le 17 décembre avait même due être annulée en raison du chahut provoqué par Pagani et les siens.

Alors même que le dossier de la mobilité entre la ville et le canton est en souffrance, Pagani s'obstine,  et demande maintenant au tribunal fédéral de prendre une décision qui va à l'encontre de la loi...

Je m'interroge tout de même sur les raisons qui poussent le Conseil administratif de la Ville de Genève à laisser agir ainsi M. Pagani...

J'attends que le CA assume ses responasbilités et procède sans tarder à la désignation d'un remplaçant au CA des TPG, par un haut fonctionnaire de la ville ou un expert en mobilité, mandaté pour y représenter la Ville.

03/03/2013

La fusion CIA-CEH acceptée par 75.1% des genevois !

Le double soutien du PDC à la fusion des caisses de pension CIA-CEH avec le GAPA www.gapa-ge.ch a porté ses fruits.

Cette victoire traduit la confiance de la population genevoise envers la fonction publique.

Par ailleurs, en soutenant ce projet, les électeurs de la fonction publique ne se sont pas laisser piégés par les arguments du comité référendaire, d'une époque révolue.

Et la votation de ce jour est clairement un signe d'encouragement à la poursuite des travaux entrepris pour moderniser la fonction publique (évaluation des fonctions, renforcement du management, etc.).

25/02/2013

OUI à la fusion des caisses de pension ! Une solution équilibrée et durable qui ne compromet pas les finances de notre canton

cia,ceh,fusion,etat de genève,hug,ressources humaines,caisse de pensionVice-président du groupement des administrations publiques et assimilées (GAPA : www.gapa-ge.ch), je m'engage en faveur du OUI à la fusion des caisses de pension de la fonction publique cantonale.

En voici les raisons :

  •  Les efforts financiers entre le personnel, l’employeur et les futurs pensionnés sont répartis équitablement (augmentation de la durée des cotisations, hausse des cotisations, diminution des prestations).
  • La pénibilité des professions les plus exposées est prise en compte, notamment auprès du personnel soignant.
  • Le coût de la fusion peut être absorbé par le canton, sans que l'on touche aux projets d’investissement et de développement de Genève (maîtrise du budget du Canton.
  • Condition sine qua non pour finaliser et / ou aborder d'autres sujets importants qui concernent la fonction publique (Evaluation des fonctions - SCORE, âge de la retraite, etc).

 

 Le risque d'un NON le 3 mars serait insupportable pour notre canton :

  •  Le Canton de Genève se verrait obligé d’injecter entre 7 et 8 milliards de Francs pour assurer la garantie de l’Etat (Etat garant).
  • Impact désastreux sur tous les projets d’investissements du Canton pour la prochaine décennie (avec augmentation conséquente de l’endettement du canton).
  • Risque de pénurie de compétences par la perte de l’attractivité de l’employeur, notamment auprès des  plus qualifiés.
  • D'importantes pertes pour l'économie genevoise (chiffre d'affaire des commerçants, construction, etc.)

OUI à la fusion des caisses de pension ! Une solution équilibrée et durable qui ne compromet pas les finances de notre canton.

10/11/2012

Le PDC de retour au Conseil administratif de la Ville de Genève. Félicitations à Guillaume BARAZZONE !

Récit d'un succès, en 5 actes

 

 

Acte 1 : Succession de Mark MULLER

 

Tout commence le jour de l'annonce de la candidature de Pierre MAUDET au Conseil d'Etat suite à la démission de Mark Müller, conseiller d'Etat chargé du département des constructions et technologies de l'information (DCTI). La présidence du PDC Ville de Genève propose alors au canton de développer une stratégie intégrant la possibilité qu'un poste devienne vacant au Conseil administratif de la Ville de Genève.

 

S'ensuivent de nombreux échanges entre les présidences cantonales et communales amenant le PDC Ville de Genève à se mobiliser derrière Pierre MAUDET.

 

 

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En parallèle, la présidence du PDC Ville examine les différents atouts du parti dans une éventuelle course à l'exécutif. Ex-candidats au CA, députés, anciens et actuels conseillers municipaux sont contactés.

 

Démarre une campagne tonitruante en Ville de Genève, caravane et vague Orange à l'appui, pour affirmer nos valeurs dans le soutien à Pierre MAUDET. Celui-ci est élu triomphalement le 17 juin 2012. La fin de cette première manche annonce dès lors le début d’une nouvelle course pour le PDC Ville de Genève : celle à l’exécutif de la Ville. Les traditionnels barbecues et soirées terrasses estivales font place à un véritable marathon électoral.

 

Acte 2 : Une candidature unique pour l'Entente - le marathon de l'été

 

Le 17 juin à minuit, les candidatures d'Alain de KALBERMATTEN et Guillaume BARAZZONE parviennent à la présidence de la Ville. Le PLR Ville de Genève a prévu une AG le 18 juin visant la désignation d’un candidat PLR pour remplacer son magistrat désormais conseiller d’Etat. Compte tenu de l’engagement sans faille du PDC dans la campagne de Pierre MAUDET, le PLR Ville décide finalement de remettre à la fin de l'été la désignation d’un candidat et d'engager des discussions avec le PDC Ville de Genève, pour ne pas briser la dynamique de l'Entente qui a mené Pierre MAUDET au Conseil d'Etat. Le PDC fait de même lors de son AG du 20 juin.

 

S'engagent des discussions entre les présidences municipales pour une candidature unique sous les couleurs de l’Entente, alors que plusieurs candidatures PLR s'étaient déjà manifestées. C'est ici l'occasion de pour moi de remercier Jean-Charles LATHION, vice-président et chef de groupe au Conseil municipal, pour son investissement sans faille tout au long de ce processus ainsi qu'Alia CHAKER-MANGEAT, Sébastien DESFAYES, vices-présidents de l'association, les membres du bureau et de la présidence cantonale pour leur disponibilité et leurs conseils avisés.

 

Les évaluations de situations et les négociations durant tout l'été 2012 entre les présidences du PDC et du PLR de la Ville furent délicates, mais sereines et constructives. Elles bénéficièrent de l'appui apprécié des 2 présidences cantonales et de Claude HAEGI, ancien conseiller administratif et ancien conseiller d'Etat libéral.

 

S’il ne faisait aucun doute que la candidature PLR avait été la meilleure pour le Conseil d’Etat, une candidature au Conseil administratif de la Ville de Genève, issue cette fois des rangs démocrates-chrétiens, paraissait logique dans la synergie d'une Entente confortée par la victoire de Pierre MAUDET.

 

Le PDC Ville demeurera très clair quant à sa détermination à envoyer un candidat PDC à la reconquête du siège du Conseil administratif de la Ville de Genève. Il peut compter, pour ce faire, sur deux personnalités de qualité susceptibles de représenter un centre droit crédible et efficace. Une nouvelle AG du PDC est convoquée le 9 juillet pour statuer de la procédure à adopter avant le début de l'été, et disposer ainsi de suffisamment de temps dans la mise en route du dispositif de campagne.  

 

Le PLR Ville finit par tenir une AG le 16 août 2012, durant laquelle il demande à ses membres de choisir entre l’envoi d’un candidat PLR ou une liste de l'Entente avec un candidat PDC en la personne de Guillaume BARAZZONE. Après un débat long, difficile et intense, les membres du PLR décident de soutenir la candidature PDC dans avec une Entente que nous souhaitons renforcée dans une perspective de reconquête progressive de l'exécutif de la Ville. Dans le camp PDC, Alain de KALBERMATTEN, deuxième candidat en lice, se retire en confirmant son appui à Guillaume BARAZZONE, dont la candidature est ratifiée le 20 août 2012 par les membres du PDC Ville de Genève.

 

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Pendant cette période, je tiens à relever l'engagement, la transparence et le respect dans lesquels nos discussions ont été conduites avec nos homologues du PLR, soit Vincent SUBILIA, Président, ses deux vice-présidents Alexandre de SENARCLENS et Daniel FERRIER, ainsi que d'Alain-Dominique MAURIS, Président du PLR cantonal.

 

Acte 3 :Organisation de la campagne de l'Entente et soutien des Vert'Libéraux

 

La mise en place de la campagne s'organise: comité de soutien PLR-PDC, comité de campagne, bureau de la section, groupes communication & communautés étrangères, finances, etc. Le PDC voit là sa chance de reconquête historique après 22 ans d’absence du Conseil administratif de la Ville de Genève. Il compte se donner tous les moyens d’y arriver.

 

Pour renforcer ses chances, le PDC élargit le champ de ses alliances avec les Vert’libéraux. Il y aura ainsi 5 listes au nom de Guillaume BARAZZONE déposées au service des votations et élections.

 

Acte 4 : La campagne "totale"

 

La campagne est lancée en présence des conseillers d'Etat de l'Entente, Pierre-François UNGER, Isabelle ROCHAT et François LONGCHAMP. Chaque mardi matin aux aurores, nous nous retrouvons avec Guillaume pour le comité de campagne, avec Fabienne GAUTIER, Marie BARBEY-CHAPPUIS, Adrien GENECAND, Claude BLANC, Sophie BUCHS, Pierre-Antoine GOBET et les présidences des sections PDC et PLR. Que toutes ces personnes soient une fois de plus félicitées et remerciées pour leurs propositions et suggestions, ainsi que pour leur engagement aux côtés de Guillaume.

 

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Le moment fort de la campagne réunira près de 600 personnes au théâtre Pitoëff. Se basant sur ce qui a fait le succès de son élection, Pierre MAUDET en appelle ce soir-là à une mobilisation générale.

 

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Guillaume BARAZZONE se profile avec un programme à la fois innovant et réaliste, dont les priorités sont la sécurité et la qualité de vie. Il mène une campagne fondée sur la crédibilité, la proximité, la visibilité et la sincérité.

 

Totale fut la campagne. Distribution de croissants tous les matins, permanence au Molard et stands mobiles sur plus de 10 sites. Les Coop et les Migros n'ont plus aucun secret pour nos militants et encore moins pour notre candidat qui a sillonné toute la ville à la rencontre des citoyens.

 

Nos partenaires PLR et Vert’libéraux ont répondu présents et ont fait une campagne de tout instant à nos côtés.

 

Acte 5 : La victoire

 

Le programme du PDC a correspondu aux attentes de la population. Le PDC s’est rassemblé pour porter son candidat au Conseil administratif avec force, détermination et enthousiasme. Les alliances ont été solides et bien ancrées. La stratégie de campagne a porté ses fruits.

 

Un résultat net et sans appel: Guillaume est élu avec 45% des suffrages et une avance de 7'000 suffrages sur son premier concurrent. 

 

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Christophe DARBELLAY, notre président suisse a tenu à saluer en personne la victoire du PDC et s'est "réjoui de cette belle élection de Guillaume Barazzone. Une fois de plus, le PDC fête un succès dans une ville. Ceci prouve que notre politique est également couronnée de succès dans les milieux urbains. " 

 

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Béatrice HIRSCH, présidente cantonale a également adressé ses félicitations au nouveau magistrat élu et a remercié tous les militants PDC, PLR et Vert'Libéraux qui ont, par leur soutien, permis que cette victoire soit aussi belle.

 

Voilà, il est temps pour moi de remettre mon tablier de chef de campagne, bravo Guillaume pour ta brillante élection et merci à tous pour vos nombreux soutiens !


Reportage TSR du 4 novembre 2012

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Ambiance au QG de campagne l'après-midi de la victoire - 8ème minutes

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